THE FRENCH BASTARDS est un trio basé sur les compositions du pianiste JC PRINCE (Stereo H, Pasha Disco Club…) accompagné du contrebassiste Yaume LANNOY (LA JONGLE, NOZOFF) et du batteur Augustin Garnier (POMJAKUZI, SOIE). Il invite de temps en temps d’autres artistes comme la chanteuse soul Aurelie Dabre.

Dans la lignée contemporaine d’un jazz mêlé aux musiques actuelles, le groupe rhône-alpin joue une fusion percutante et intrigante, bouillonnante de références cinématographiques. On dirait parfois un post-rock muni d’une énergie implacable et une structure qui rappelle un certain rock à guitares soniques des années 90. Mais sans guitares. Les claviers physiques et trépidants donnent le change, truffés de contrastes et d’embardées impétueuses. Il y a une vraie liberté, de soudaines bifurcations, un aspect ludique et improvisé, mais également des références inspirées des compositeurs préférés du trio (Morricone, Elfman, Barry, Sakamoto, Glass…)

« Un jazz joué comme du rock mais qui n’est pas du jazz rock. »

Créé par Jc Prince en 2016 autour de ses compositions, THE FRENCH BASTARDS se mettent à répéter et montent un répertoire de 15 morceaux dont une reprise breakbeat de Led Zeppelin, l’incunable « Black Dog ». Ils égrènent leur set list dans des cafés-concerts et quelques salles de la ville afin de tester ce « jazz pour qui n’aime pas le jazz » (la Belle Electrique, le Café des Arts, le Bauhaus, le Loco Mosquito ou l’Apero Concert de la Bobine). Rapidement, ils signent deux titres produits par Stephane Ronget (The Rongetz Foundation, The Metropolitan Jazz Affair) sur le label new-yorkais Brooklyn Butterfly Sound, enregistrés à New-York avec la chanteuse Lili Cooper.
Suite au départ de leur premier batteur, Xavier Bray, THE FRENCH BASTARDS inaugure avec grand’plaisir sa nouvelle formule avec le brillant Augustin Garnier, dont la culture à la croisée du hip-hop, du jazz et de l’électro ouvre de beaux horizons pour l’album prévu en 2020.

« Une performance sonore entre jazz, groove, musique cinématographique et phases planantes. De nombreuses références s’intercalent dans les compositions, Ennio Morricone ici, Ryuichi Sakamoto là, de la musique d’érudits, accessible et belle.  » LE DAUPHINE LIBERE

« On pourrait parler de hard jazz tant l’énergie dégagée par leurs compositions n’a rien à envier aux riffs bourrés de distorsion et de fuzz de leurs homologues à gros amplis » LE PETIT BULLETIN

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ETE 2019

Dim.7 Juillet / St ANTOINE L’ABBAYE (38) – Grand’Rue

Jeu. 18 juillet / GRENOBLE (38) – Jeudis de Marliave

Ven. 19 juillet / ALLEMONT (38) – Parc des Tilleuls

Sam. 10 août / VALFREJUS (73) – Rock’N Beer

Sam. 17 août / ANNEMASSE (73) – Musical’été

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