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Biographie

THE FRENCH BASTARDS jouent avec les codes du jazz et de la musique de films, en y intégrant les rythmiques trépidantes de la jungle et de l’électro.

JC PRINCE : piano – claviers
AUGUSTIN GARNIER : batterie – programmation

Leur univers invoque les bandes originales de films imaginaires, des moments de cinéma logés dans l’inconscient collectif : le love thème d’une scène d’amour, la trépidation d’une course poursuite, les envolées des grands espaces, le suspense trépidant d’un thriller… Des morceaux comme des saynètes où l’improvisation vient de temps à autres brûler la bobine d’un vieux film de cinéma de quartier.
Leur live est un voyage qui monte crescendo jusqu’à la révélation d’une énergie incontrôlable.

 

« Un jazz joué comme du rock
mais qui n’est pas du jazz rock. »

Créé par Jc Prince en 2016 autour de ses compositions, THE FRENCH BASTARDS se mettent à répéter et montent un répertoire de 15 morceaux dont une reprise breakbeat de Led Zeppelin, l’incunable « Black Dog ». Ils égrènent leur set list dans des cafés-concerts et quelques salles de la ville afin de tester ce « jazz pour qui n’aime pas le jazz » (la Belle Electrique, le Café des Arts, le Bauhaus, le Loco Mosquito ou l’Apero Concert de la Bobine). Rapidement, ils signent deux titres produits par Stephane Ronget (The Rongetz Foundation, The Metropolitan Jazz Affair) sur le label new-yorkais Brooklyn Butterfly Sound, enregistrés à New-York avec la chanteuse Lili Cooper.
Suite au départ de leur premier batteur, Xavier Bray, THE FRENCH BASTARDS inaugure avec grand’plaisir sa nouvelle formule avec le brillant Augustin Garnier, dont la culture à la croisée du hip-hop, du jazz et de l’électro ouvre de beaux horizons pour l’album prévu en 2020.

« Une performance sonore entre jazz, groove, musique cinématographique et phases planantes. De nombreuses références s’intercalent dans les compositions, Ennio Morricone ici, Ryuichi Sakamoto là, de la musique d’érudits, accessible et belle.  » LE DAUPHINE LIBERE

« On pourrait parler de hard jazz tant l’énergie dégagée par leurs compositions n’a rien à envier aux riffs bourrés de distorsion et de fuzz de leurs homologues à gros amplis » LE PETIT BULLETIN